Fichier:Cesare Magni - La Vierge aux rochers (d'après Léonard de Vinci) - entre 1520 et 1525 - Naples, musée de Capodimonte.png. A Note on 'La Vierge aux Rochers'* IN a comparison between the Virgin of the Rocks (Fig. Sa présence dans les collections royales françaises est attestée à partir de 1627, mais plusieurs indices plaident pour une arrivée beaucoup plus précoce. Enfin, une étude pour la main droite de l'ange est conservée au château de Windsor dans la Royal Library. »[102]. Celle d'Andrea Bianchi dit « il Vespino » datée vers 1611-1614 possède le grand intérêt — son commanditaire ayant exigé la copie exacte du tableau — de reproduire cette version sans présenter de croix et d'auréoles : cela autorise à penser que la représentation de ces attributs serait un ajout postérieur au XVIIe siècle[5]. La Vierge au coussin vert, Département des Peintures : Peinture italienne, Œuvre suivante Enfin, promesse est faite aux peintres du paiement d'une cagnotte complémentaire à la fin des travaux[55]. Les commanditaires n'ayant pas reçu l'objet de leur commande, la seconde version du tableau (celle qui est actuellement exposée à Londres) semble être entamée dans cette même décennie : entre 1491 et 1499 selon le propriétaire actuel, la National Gallery[3],[31], entre 1493 et 1495 pour Sara Taglialagamba[14], 1493 et 1499 pour Charles Nicholl[46] et voire à partir de 1495 selon Séverine Laborie[4]. Le tableau du Louvre aurait du orner la partie centrale d’un polyptyque commandé à Léonard et aux deux frères de Predis en 1483 par la Confraternité de l’Immaculée Conception pour une chapelle de l’église San Francesco Grande à Milan. La relation puis la collaboration est doublement gagnante pour les deux artistes : Ambrogio de Predis permet à Léonard de Vinci de se faire connaître de l'aristocratie locale grâce à son entregent et Léonard de Vinci apporte son expérience artistique[40]. Œuvre emblématique de Léonard au contenu symbolique complexe, La Vierge aux rochers célèbre le mystère de l’Incarnation à travers les figures de Marie, du Christ et de saint Jean. Pourtant cette vente a bien lieu dès 1491 et le fait qu'elle ne fasse l'objet d'aucune contestation de la part de la confrérie pourrait confirmer en creux son refus définitif de cette première version[5]. En el Museo del Louvre. Un contrat est signé devant notaire le 25 avril 1483 entre la confrérie d'une part et, d'autre part, Léonard de Vinci et deux portraitistes et miniaturistes, les frères Evangelis et Giovanni Ambrogio de Predis[32],[17]. La date contractuelle d'échéance de livraison est l'objet de discussions entre les chercheurs car si le contrat indique une échéance au « 8 décembre » — correspondant à la fête de l'Immaculée Conception —, il n'en précise pas l'année : la plupart des historiens de l'art soutiennent qu'il s'agit de l'année du contrat, soit 1483[17],[42]. Retrouvez sur cette page toutes les informations liées à la situation sanitaire. Néanmoins, le 27 avril 1506, des arbitres mandatés par la confrérie constatent que l’œuvre n'est pas finie et donnent deux ans aux artistes pour achever leur travail. Néanmoins, son attribution et sa datation sont discutées par les chercheurs : son propriétaire l'attribue à un suiveur de Léonard de Vinci et la date vers 1517-1520[85], tandis que Franck Zöllner et Johannes Nathan la datent vers 1483 et l'attribuent au peintre[86],[N 15]. Sa main droite est posée sur l'épaule d'un très jeune enfant, Jean le Baptiste, vu de profil, en prière et agenouillé. Quant à la version londonienne, Léonard de Vinci procède selon un même contraste entre tons et lumières : mais là où la version du Louvre présentait des carnations aux couleurs chaudes s'opposant aux couleurs froides du fond, celle de Londres propose des carnations aux couleurs froides sur un fond porteur de couleurs chaudes[96], ce qui attribue au coloris « le tranchant du clair de lune. La création de La Vierge aux rochers s'inscrit dans le cadre de la décoration d'une chapelle récemment construite. Néanmoins, malgré la richesse des documents en possession des historiens de l'art, de larges zones d'ombre demeurent sur les aléas que subissent les œuvres durant et après leur création[17]. Cependant, il faut attendre 1501 et l’exposition à Florence du carton de La Sainte Anne (voir INV 776) pour voir ces principes mis en œuvre par d’autres artistes. La première, créée entre 1483 et 1486 se trouve au Musée du Louvre à Paris. La Vierge aux rochers, qui célèbre les mystères de l'Immaculée Conception et de l'Incarnation, se distingue par son contenu symbolique complexe. Enfin, les commanditaires proscrivent de façon expresse l'usage de nouvelles techniques et les peintres s'engagent à garantir que l'œuvre serait en bon état pour les dix années suivantes[39]. Cela apparaît formellement dans l'œuvre du Louvre à travers la croix formée par le geste horizontal de l'ange et la ligne verticale formée par les mains de la Vierge, l'ange et Jésus[94],[97]. Les figures divines, baignées d’une douce lumière, prennent place pour la première fois dans un paysage animé par les saillies des rochers. Néanmoins, Frank Zöllner, rappelant les vingt-quatre à trente mois qui avaient été estimés nécessaires pour la réalisation de l’Adoration des mages quelques années auparavant, considère que ces sept mois constituent un délai insuffisant pour une réalisation d'une telle ampleur ; de plus, « les modalités de paiement des différents versements induisent […] une période de réalisation d'environ 20 mois » : il est donc possible de repousser cette échéance d'une année pour décembre 1484[41]. ». Enfin l'eau renverrait à la Vierge et à sa pureté, le latin « mare » étant alors parfois proposée par certains exégètes contemporains de Léonard de Vinci comme étymologie du nom « Marie »[12]. Pour autant, l'explication du mécontentement ne tient pas : de telles différences ne se révèlent pas exceptionnelles dans le cadre de telles réalisations ; par ailleurs, dans nul document, les membres de la confrérie ne s'en plaignent, pas plus qu'ils ne s'en servent comme argument juridique contre les artistes[63]. Title: Microsoft Word - La Vierge aux Rochers.docx Author: Pierre Created Date: 12/7/2013 3:13:22 PM Il s'agit d'un ouvrage dans lequel l'auteur affirme la primauté des figures de Marie et Jean-Baptiste dans le mystère de l'Immaculée Conception. À l'origine les deux tableaux étaient portés sur un support identique, des panneaux de bois[7],[3]. Il genio di Leonardo raccontato da Monna Lisa, , « Vergine delle rocce (Parigi) ; Vergine delle roce (Londra) », Leonardo da Vinci, the flights of the minds, London National Gallery Company, distributed by Yale University Press, , « Representing the Divine - The Virgin of the rocks », Notice dans un dictionnaire ou une encyclopédie généraliste, Madonna con il Bambino, i dottori della Chiesa e la famiglia di Ludovico il Moro, Tête de jeune femme (Léonard de Vinci, Turin), département des arts graphiques du musée du Louvre, Représentation des tracés initiaux, retrouvés sous la couche picturale grâce à l'imagerie scientifique, en 2005 et en 2019, Pedretti, Taglialagamba et Temperini 2017, Tête de la Vierge de trois quarts à droite, Sainte Anne, la Vierge, l'Enfant Jésus et saint Jean-Baptiste enfant, Sainte Anne, la Vierge et l'Enfant Jésus (carton), https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=La_Vierge_aux_rochers&oldid=178818022, Collection de peintures italiennes du Louvre, Article de Wikipédia avec notice d'autorité, Page pointant vers des dictionnaires ou encyclopédies généralistes, Page utilisant le modèle Bases art inactif, Portail:Religions et croyances/Articles liés, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence. Notez que dans cette dernière, le doigt de l’ange a disparu… Nerea Hernández Guerrero Literatura Francesa I 3) contenu du tableau - Scène = personnages - Fond = paysage Da Vince Code: ...symbolique. De plus, il convient d'appréhender l'environnement de l'œuvre : celle-ci est exposée au sein d'une chapelle qu'il faut volontiers imaginer obscure, éclairée par des bougies, et qu'il est possible de considérer comme le prolongement du décor caverneux dans lequel la scène est plongée[104]. Il prescrit par le détail l'emploi de peinture à l'huile et de vernis, de couleurs particulières pour les vêtements et les carnations ainsi que l'usage et la localisation des matériaux précieux[53]. Quatre années avant la création de La Vierge aux rochers, Léonard de Vinci a quitté l'atelier de son maître, Verrocchio, chez qui il travaillait depuis 1469 et qui, comme le rapporte l'historien de l'art et biographe Giorgio Vasari, se serait arrêté de peindre, considérant que son élève le surpassait[N 4]. D'autre part, la rétribution des artistes y est précisée : somme qui leur est attribué au total (800 lires), valeur de l'acompte (100 lires), montant et durée des versements mensuels (40 lires jusqu'à fin décembre 1484). En 1576, la chapelle est démolie et le retable entier est déplacé dans l'église et subit concomitamment des modifications de structure[72]. La Vierge de l'Annonciation. Quant à la seconde version de l'œuvre, celle-ci est exposée dans le retable auquel elle était destinée dès 1503, bien qu'elle soit inachevée. Par ailleurs, la caverne et les montagnes aux roches façonnées et modelées par la nature confirment ces qualités mariales : les roches sont en effet comprises à cette époque comme la métaphore de Marie puisque celle-ci est considérée alors comme une « pierre scindée par une main non humaine » (en latin : lapis sine manu caesus, lapis abscissus de monte) et comme la « montagne éminente, intacte, cristalline et la cavité dans les montagnes » (en latin : montagna excelsa, intatta, cristallina, cavità nella montagna)[12],[3]. La Vierge aux rochers, parfois nommé La Vierge, l'enfant Jésus, saint Jean-Baptiste et un ange, désigne indistinctement les deux versions d'un tableau peint par Léonard de Vinci et destiné à occuper la partie centrale du retable de l'Immaculée Conception aujourd'hui disparu. Une tête d'enfant de trois quarts à droite constituant une étude pour la tête de Jean Baptiste bébé est conservée au département des arts graphiques du musée du Louvre et datée vers 1482/1483. Sa main gauche est étendue au-dessus d'un autre bébé vu de profil et assis : Jésus. De fait, le maître choisit finalement de reprendre la composition utilisée quelques années plus tôt dans la version du Louvre, sans que les chercheurs sachent exactement pourquoi[91],[92]. Cette attention correspond en effet aux prescriptions du maître quant à la haute précision de la représentation de la nature à laquelle le peintre doit s'astreindre pour prétendre réussir son œuvre : « Peintre, tu devrais savoir que tu ne peux pas être bon si tu n'es pas un maître assez universel pour imiter avec ton art toute sorte de forme naturelle. ), Léonard de Vinci. Celle-ci est une huile sur panneau, qui mesure 199 cm × 122 cm. La Vierge aux rochers première version ( Louvre ) et seconde version ( Londres ) Nous avions déjà parlé brièvement de ce tableau à propos des œuvres de Vinci Remarquons que sur l´original les deux enfants sont presque aussi grands et semblent en fait des jumeaux. En outre, elle met en scène un personnage d'ange — sans doute Uriel — qui est traditionnellement associé avec Jean. MERCI BIEN! De fait, on ne sait pas s'il s'y rend en tant qu'envoyé de Laurent le magnifique ou en tant qu'invité de Ludovic Sforza dit le More[38]. Au moment de la création de La Vierge aux rochers en 1483, Léonard de Vinci a un peu plus de trente ans[N 5]. Une femme identifiée avec la Vierge Marie est située au centre de la composition — ce qui l'établit comme personnage principal de l'œuvre[9]. Il en résulte une croix participant du récit de l'œuvre[94],[97]. Painter, you should know that you cannot be good if you are not a master universal enough to imitate with your art every kind of natural form. En arrière-plan, la caverne présente deux galeries : celle de gauche s'ouvre sur une étendue d'eau au pied de montagnes embrumées ; celle de droite ne laisse voir qu'une éminence rocheuse[12]. Ainsi les dimensions des panneaux sont strictes puisque ces derniers doivent s'insérer au sein d'un meuble déjà construit, d'où les dimensions quasi-similaires des deux versions de La Vierge aux rochers[17]. »[111]. De fait, dès le tournant des années 1500, il est possible d'en compter une douzaine réalisées à partir de la première version[114] dont une réalisée vers 1510 par un élève du peintre, Marco d'Oggiono. Le commanditaire de l'œuvre est parfaitement identifié : il s'agit de la confrérie de l'Immaculée Conception, une confrérie laïque milanaise se rattachant à l'église Saint-François-Majeur (en italien : San Fransesco Grande)[31],[3],[4]. Quant à la seconde, celle-ci peinte en deux … modifier - modifier le code - modifier Wikidata. Il s'agit de, La version du 10 mars 2019 de cet article a été reconnue comme «, Repères chronologiques dans la création de l'œuvre, Sfumato et couleurs : une œuvre révolutionnaire, Partie de la narration commune aux deux versions, Une mise en avant de la figure de Jean dans la version du Louvre, « extraordinaire chorégraphie des mains », Imago gloriosissime Virginis Marinis Marie cum filio e Sancto Ioanne Baptista, « La Vierge, l'enfant Jésus, saint Jean-Baptiste et un ange », « les modalités de paiement des différents versements induisent […] une période de réalisation d'environ 20 mois », « plus difficile la lisibilité du tableau », « saisit le pinceau qu'une fois son sujet maîtrisé, repensé, après avoir opéré une révolution en esprit », « un aspect plus monumental [que celle du Louvre], presque sculptural », « qui consiste à plonger la scène dans l'ombre », « On confia à Léonard un carton d'après lequel on devait exécuter en Flandre une portière, tissée de soie et d'or, destinée au roi du Portugal. Léonard de Vinci, Études pour la … La tabla central debía representar a la Virgen con Niño y dos profetas y ángeles, las otras dos, cuatro ángeles cantores y músicos. Quant à la version de la National Gallery, son attribution suscite encore des débats au sein de la communauté scientifique : si la maîtrise d'œuvre serait bien de Léonard de Vinci, il en aurait délégué tout ou partie de la réalisation à des assistants. Néanmoins, la première preuve de sa présence dans ces collections remonte à 1625 lorsque l'érudit et collectionneur d'art Cassiano dal Pozzo rapporte l'avoir observé au château de Fontainebleau[46],[71] ; puis il est plus officiellement authentifié lorsqu'il est inventorié en 1627 dans les collections du roi de France[4]. Le titre donné en français de La Vierge aux rochers est récent puisqu'il n'apparaît qu'en 1830 dans le catalogue du musée du Louvre[7],[N 3]. Il présente en effet un paysage fouillé qui respecte parfaitement l'implantation naturelle des éléments floraux selon la géologie, l'étagement et l'humidité qu'il est possible de trouver au sein d'une grotte[19],[4]. Il a pris une toute autre direction entre le brouillon et le rendu final que nous connaissons de « La Vierge aux rochers ». En 1482, le sculpteur sur bois Giacomo del Maino (avant 1469 - 1503 ou 1505) livre un retable de grandes dimensions qui reste à décorer[41] : l’intervention de Léonard de Vinci et des frères de Predis consiste ainsi en un travail de dorure et d'ornementation de ses parties sculptées et par la création de peintures sur les panneaux qu'il doit supporter[39],[41]. Ils sont à base rectangulaire avec un bord supérieur en forme d'arche[8]. A gauche, l’original du Louvre. De plus, cette production joue sur les ombres et non sur le contour, selon ce que l'artiste théorisera par la suite sous le nom de « sfumato »[3],[N 16]. Les gestuelles et postures donnent une forte dynamique au tableau[93], comme c'est notamment le cas avec Marie dont la rotation du buste suit le mouvement du bras et du regard sur Jean en même temps qu'elle étend sa main gauche sur Jésus[98]. La composition est au centre d'un conflit juridique entre le peintre et ses commanditaires pendant près de vingt-cinq ans : la première version aurait été rejetée par la confrérie pour son caractère jugé hétérodoxe car Léonard de Vinci y aurait exagérément mis en avant la figure de Jean le Baptiste au détriment de celle du Christ, suivant la lecture d'un ouvrage gnostique du Nouveau Testament. Une seconde version (celle de Londres) aurait été peinte sous la conduite de Léonard par Ambrogio de Predis entre 1495 et 1508 pour la remplacer. Étude pour la tête de l'ange Uriel, dite « Tête de jeune femme » (vers 1483, Turin, bibliothèque royale, inv. Outre le fait que l’ordonnance serrée de la composition géométrique pyramidale n’entrave pas les mouvements des personnages, l’orchestration minutieuse de leur gestuelle (la superposition des mains, le jeu des regards) prend une intensité nouvelle grâce à la lumière diffuse qui estompe naturellement les contours sans affaiblir le modelé des chairs.Le naturel des attitudes des figures ainsi que la forte présence du paysage dominé par les éléments minéraux, sont très novateurs si on les compare aux architectures feintes et aux poses assez hiératiques des retables de cette époque. Néanmoins, le peintre fait encore preuve d'hésitations sur le chevalet. En outre, le tableau présente Uriel également évoqué dans le Protévangile de Jacques : cet archange y joue en effet un rôle dans le sauvetage de Jean ; dès lors, les deux personnages deviennent traditionnellement liés[6]. De fait, ce sont notamment les parties sombres du paysage qui sont en mauvais état ; en revanche, les figures sont plus lisibles car mieux préservées[6]. De fait, les chercheurs n'ont trouvé aucune mention écrite de saint Jean Baptiste. Andrea Mantegna, L'Adoration des Mages (détail), 1460, Florence, musée des Offices. Finalement, malgré un achèvement en 1485[43],[13] ou au plus tard en 1486[4],[41] — soit quasiment pour la date prescrite par le contrat —, La Vierge aux rochers n'est pas livrée par Léonard de Vinci. Cette représentation s'explique par le lien très fort que l'ordre franciscain établit entre son fondateur et Jean Baptiste : ce dernier est en effet vu par les membres de l'ordre comme le « vieux François » et est confondu avec le fondateur de l'ordre, le prénom de baptême de saint François d'Assise étant Giovanni[34]. Deux autres lignes convergent également vers Jean : les regards de Marie et de Jésus dans sa direction, ce dernier étant souligné par son geste de bénédiction[1],[98]. Ce carton représentait Adam et Ève dans le paradis terrestre, au moment de leur désobéissance. Français : Détail de la Vierge aux rochers de Léonard de Vinci, version du Louvre, vers 1483 English: Detail of the Virgin on the rock of Leonardo da Vinci, version of the Louvre, circa 1483 Date Le revers de la cape de la … La représentation de la Vierge Marie était quant à elle expressément indiquée sur le contrat de commande. Le reste du paiement est constitué d'un versement mensuel de quarante lires dont le premier a lieu en juillet 1483[17]. Or par ce geste, c'est l'ordre des franciscains qui est placé sous son égide et, par ricochet, la confrérie elle-même. Même évocation du visage d'Uriel dans ce tableau de Tanzio da Varallo, David et la tête de Goliath, datant d'entre 1617 et 1624 (Varallo Sesia, Pinacothèque de Varallo). Elle est agenouillée et fait face au spectateur. Léonard dessina en grisaille, et à la brosse, plusieurs animaux dans une prairie émaillée de mille fleurs, qu'il rendit avec une précision et une vérité inouïes. La Vierge aux rochers est un tableau peint par Léonard de Vinci en deux versions. Léonard dessina en grisaille, et à la brosse, plusieurs animaux dans une prairie émaillée de mille fleurs, qu'il rendit avec une précision et une vérité inouïes. Des capteurs ont montré que Léonard de Vinci aurait d’abord griffonné un dessin original sur sa toile, pour ensuite l’orienter avec une inspiration biblique très forte. Ainsi, les roches entourant les personnages sont tout à fait reconnaissables : diabase et grès formant un chaos granitique[19]. L’œuvre narre la rencontre entre Marie, l'enfant Jésus et saint Jean le Baptiste dans le havre d'une caverne lors de l'épisode de la fuite en Égypte de la Sainte Famille, au moment du massacre des Innocents. Leurs dimensions, très proches, sont respectivement de 199 × 122 cm[7] et 189,5 × 120 cm[3]. Or le faible montant effectivement proposé aux artistes semble devoir expliquer le litige opposant par la suite les contractants et éclaire sur la vente de la première version de La Vierge aux rochers à un autre acheteur[17]. Paris, Editions de la Réunion des musées nationaux, 2003, pp. Il faudra plus de 20 ans à De Vinci pour produire un second tableau. All kneel to adore the infant Christ, who in turn raises his hand to bless them. En 1503, bien que toujours inachevée, cette seconde version serait exposée dans la chapelle de l'église Saint-François-Majeur[31]. Parmi les fleurs, il est possible d'identifier une ancolie commune (Aquilegia vulgaris), un gaillet, des cyclamens, une primevère, de l'Acanthe à feuilles molles, du millepertuis[9] ainsi que des iris et de la polémoine bleue[19]. Au total, ce sont 17 œuvres de Leonard de Vinci qui ont été reproduites … Pour autant, un ensemble complexe de symboles et de métaphores dont les significations, parfaitement transparentes pour les plus cultivés des contemporains du peintre, ouvre à d'autres lectures possibles de La Vierge aux rochers[3],[9]. C'est ainsi que, d'une part, il détaille la valeur des matériaux devant être utilisés par les artistes : prix et lieu d'achat de l'or pour les dorures et usage de bleu outremer, notamment pour les vêtements de la Vierge[54]. Copie de la version du Louvre par un suiveur anonyme de Léonard de Vinci postérieure à 1501 (62 × 45,8 cm, Caen, musée des beaux-arts). Quoi qu'il en soit, cette seconde version semble encore demeurer à l'état d'ébauche en 1499 au moment où Léonard de Vinci quitte Milan pour Venise[46]. La Vierge protège donc Jean le Baptiste. La plus ancienne, réalisée entre 1483 et 1486, est conservée au musée du Louvre à Paris. L’existence d’une seconde version, aujourd’hui à la National Gallery de Londres mais qui provient bien de cette chapelle, ainsi que plusieurs documents d’archives, indiquent que le tableau du Lo… Pietro Marani les attribue, ainsi que les corps des enfants, à Marco d'Oggiono, autre assistant régulier du maître[24]. Allez au contenu
L'année suivante, un retable de grandes dimensions comprenant en particulier la sculpture d'une Madone est commandée au sculpteur sur bois Giacomo del Maino. Leur refus rapide malgré leur engagement contractuel de réévaluer une somme complémentaire en faveur des artistes le confirme : de fait, les artistes jugent les 25 ducats trop faibles car ceux-ci ne couvrent même pas les frais engagés pour l'achat des matériaux de décoration[3],[64],[13],[47]. Première réalisation connue de Léonard à Milan, La Vierge aux rochers se rattache stylistiquement aux œuvres de la fin de son premier séjour florentin, L’Adoration des Mages (Florence) et le Saint Jérôme (Rome), dont elle développe les conceptions esthétiques. Se considera generalmente que es la versión original… La version de la National Gallery comporte d'autres plantes, telles l'ornithogale d’Arabie, connue sous le nom d'étoile de Bethléem, la pensée sauvage ou des feuilles de palmier[3]. Par l'usage de ces éléments de composition, la volonté du peintre est donc bien de diriger l'attention du spectateur sur les figures de la Vierge et du petit saint Jean-Baptiste, ce qui conforte l'idée d'une création suivant l’Apocalypsis Nova d'Amadeo Mendes da Silva[5]. L’identité des personnages peut en effet paraître obscure du fait de l’absence d’attributs et de la prééminence du petit saint Jean, placé aux côtés de la Vierge, désigné par le doigt de l’archange Gabriel et béni par Jésus. Intervient ensuite le long processus de production, marqué par, en particulier, d'importants temps de séchage entre les nombreuses couches[89]. Devant, les quatre personnages habitent tous le même second plan[93]. L'œuvre inspire par les attitudes de ses personnages, tel un des anges de La gloire de Saint Charles Borromée (entre 1609 et 1612) du peintre Giulio Cesare Procaccini dont le sourire ambigu n'est pas sans évoquer celui du tableau du Louvre[117] ; le port de tête de ce dernier se retrouve également chez le David vainqueur du géant Goliath dans David et la tête de Goliath du peintre Tanzio da Varallo[117]. Le jardin des Tuileries et le jardin du Carrousel sont ouverts. r a c c o u r c i << La Vierge aux Rochers >> 5) curiosités 4) Comparaison des peintures 6) bibliographie Le jeu du 7 différences! L'attitude de l'ange en haut à droite dans La gloire de Saint Charles Borromée de Giulio Cesare Procaccini s'inspire de l'Uriel de Léonard (entre 1609 et 1612, Milan, pinacothèque de Brera). For information about reproducing, publishing, and citing material from this collection, as well as access to the original items, see: Fine Print Collection ... La vierge aux rochers / Léonard de Vinci, pinxit ; Aug. … La première version — actuellement conservée au musée du Louvre à Paris — est créée entre 1483 et 1486 et se voit refusée par le commanditaire de l'œuvre ; la seconde, peinte en deux temps, entre 1491 et 1499 puis entre 1506 et 1508, est effectivement exposée dans le retable avant de rejoindre, à la fin du XIXe siècle, la National Gallery de Londres où elle se trouve toujours. Enfin, la création de la seconde version modifiant les éléments les plus équivoques de la première constituent un dernier argument convaincant : un point de vue plus resserré sur les protagonistes, la prééminence retrouvée de la figure du Christ, l'élimination du geste de la main de l'ange, l'abandon du sourire ambigu de ce dernier et l'ajout des attributs traditionnels de Jean comme la peau sont autant d'indices a posteriori pour les chercheurs[13],[65],[66]. Peinte pour une église de Milan, La Vierge aux rochers … Les figures y sont agrandies au sein de la grotte et il élimine les geste et regard de l'ange[65] : de fait, la composition acquiert, selon Alberto Angela, « un aspect plus monumental [que celle du Louvre], presque sculptural » [96] en même temps qu'elle réintègre la figure de Jésus au sein de la narration[65]. It also states that the Louvre picture relies on “entirely naturalistic tactics to give the picture its spiritual flavour” while the London version is “rendered notably less naturalistically… an ideal world made before the physical creation of our own imperfect cosmos”.